Texte d'une poétesse.
Evelyne Toussaint
Confidences en silence
Des œuvres, des êtres. Evelyne Toussaint crée. Beaucoup. Souvent. La sculptrice et peintre manifeste dans ses visages et ses corps la sensibilité de la terre et de tous les matériaux qui se prêtent à son inlassable esprit créatif en recherche. La multiplicité des techniques est mise au service d’une sensibilité exacerbée.
Les personnages sont souvent deux, en lien, et leur état intérieur se manifeste par leurs formes. L’un nous regarde, l’autre regarde celui qui nous regarde, ou bien voit de côté, dans une quête silencieuse, une discrète demande d’attention.
Ils se montrent, exposent leurs formes épurées et qui semblent parfois juxtaposables. L’effet de « collage » est visible aussi bien dans les peintures que dans les sculptures : les duos forment un ensemble, sorte de puzzle en trois dimensions.
La recherche dans les formes et leurs ajustements est constante. Le plein et le vide, le creux et le délié. Dans la courbe vers l’avant d’une nuque se lisent l’humilité et la demande de communication avec l’autre. On pense au cygne. Il y a aussi le défi, une fierté.
Le bleu des cyanotypes, le rouge de la vie, des silhouettes silencieuses mais pleines d’une présence sans aucun doute liée à l’amour, l’amour silencieux de celui qui contemple l’autre.
Chez cette artiste, la lumière vient de l’intérieur et s’offre à qui sait regarder.
Juliette Demarbre, poétesse
Août 2024
Evelyne Toussaint
Confidences en silence
Des œuvres, des êtres. Evelyne Toussaint crée. Beaucoup. Souvent. La sculptrice et peintre manifeste dans ses visages et ses corps la sensibilité de la terre et de tous les matériaux qui se prêtent à son inlassable esprit créatif en recherche. La multiplicité des techniques est mise au service d’une sensibilité exacerbée.
Les personnages sont souvent deux, en lien, et leur état intérieur se manifeste par leurs formes. L’un nous regarde, l’autre regarde celui qui nous regarde, ou bien voit de côté, dans une quête silencieuse, une discrète demande d’attention.
Ils se montrent, exposent leurs formes épurées et qui semblent parfois juxtaposables. L’effet de « collage » est visible aussi bien dans les peintures que dans les sculptures : les duos forment un ensemble, sorte de puzzle en trois dimensions.
La recherche dans les formes et leurs ajustements est constante. Le plein et le vide, le creux et le délié. Dans la courbe vers l’avant d’une nuque se lisent l’humilité et la demande de communication avec l’autre. On pense au cygne. Il y a aussi le défi, une fierté.
Le bleu des cyanotypes, le rouge de la vie, des silhouettes silencieuses mais pleines d’une présence sans aucun doute liée à l’amour, l’amour silencieux de celui qui contemple l’autre.
Chez cette artiste, la lumière vient de l’intérieur et s’offre à qui sait regarder.
Juliette Demarbre, poétesse
Août 2024
